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Lil’ Bird dans le classement Powerblues

Lil’ Bird, le nouvel album de Tia, entre dans les classements, aux côtés du The World That We Live In de Sugaray Rayford, du Griot Blues de Mighty Mo Rodgers & Baba Sisssoko ou encore le Plays James Cotton de Nico Wayne Toussaint.

Dans l’édition d’octobre de Powerblues, le classement du Collectif des radio blues, tous les animateurs lui ont octroyé un triple B. C’est-à-dire qu’ils ont « beaucoup aimé ».

Gérard Bickel – Surfin’ Bird (Couleurs FM)
Stéphane Bihan – Use The Blues (Radio PFM)
Luc Brunot – All Blues (RCF Puy de Dôme, RCF Charente, Radio Zones) et Radio Blues Intense (RBA FM Auvergne Limousin)
Jipes Blues – Kind Of Blues (Radio MNE 107.5FM)
Michel Faton – Cross’blues (Radio Alpine Meilleure) et Black Spirit (RCF Hautes-Alpes)
Angélique Langlois – BBQueens (Radio Calade)
Francis Rateau – Le Blues Café Live (Jazz Radio Blues, Couleurs FM, Perrine FM, C’Rock Radio, Radio Grésivaudan, Radio Zig Zag, Radio Royans) Prun’ de Blues (Prun’ Radio 44)

Retrouvez le classement complet de Powerblues d’octobre.

Commandez l’album.

 

France 3: « Là-bas, on chante
le blues comme on respire »

La chanteuse clermontoise Tia, lauréate du prix Blues Passion en 2012, sort un nouveau disque qui nous emmène jusqu’aux rives du Mississippi.

Pendant deux jours, La petite Coopé a pris les airs louches et chaud d’un club de La Nouvelle-Orléans: entourée de trois musiciens, Tia adapte à la scène les dix titres de son nouvel album Lil Bird. Des chansons faites des souvenirs de ses voyages outre-Atlantique […]

Cet album, c’est une collection de photographies mais ce n’est pas pour autant une image d’Épinal […] Là-bas, on chante le blues comme on respire, c’est ce qu’elle nous raconte dans le reportage ci-dessous où vous pouvez par ailleurs découvrir deux titres de ce nouvel opus.

Les trois musiciens qui l’accompagnent sont Marc Borghi aux claviers, Xavier Nikqi à la contrebasse et Marc Glomeau aux percussions.

Par Richard Beaune, Sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes. Le reportage complet:

« Une autre dimension »
avec  »Lil’ Bird »

L’actualité de Tia Gouttebel est riche. Après le périple dans le Mississippi avec Muddy Gurdy dont ABS Magazine s’est fait l’écho dans son dernier numéro online, voici son nouvel album qui, disons-le d’emblée, donne à cette artiste française une autre dimension. On part sur les routes du Mississippi avec Lil’ Bird –cette jeune femme aveugle mais tellement clairvoyante– ou encore avec Mississippi Cream; on «vit» une expérience croustillante «érotico-culinaire» –comme le dit Tia non sans humour– avec Serial Cooker (j’adore ce titre); on danse et on tape du pied sur Cracker Jack; on a l’impression d’entrer dans un roman de James Lee Burke en parcourant les bayous de Louisiane avec Dancin’ With The Devil. Autant de compositions personnelles remarquables.

La complicité avec son compagnon, le percussionniste Marc Glomeau, se transforme ici en une véritable osmose. Le parcours musical de ce dernier, l’éclectisme de ses goûts (comme il l’a montré avec l’excellent CD «Mère Grand & The Sound Avengers»), ses talents de compositeur (deux titres en commun ici), de musicien et d’arrangeur, donnent une plus-value indéniable à l’ensemble par rapport aux premiers enregistrements de Tia, même si «Lil’ Bird» reste très marqué par la signature et la singularité de la chanteuse guitariste et auteur-compositeur. C’est aussi l’apanage des bons musiciens que de savoir se mettre au service des autres en respectant leurs idées et leurs choix, en toute humilité, Marc le fait ici encore à merveille.

Et forcément, comme les bons musiciens attirent les bons musiciens, Manu Borghi (claviers), Laurent Cokelaere (basse), Francis Arnaud (drums), Ibou Sow (flûte peul), ne dépareillent pas dans cette création. Deux magnifiques titres de Don Cavalli (Black Coal et No Friend No Love), les reprises de Sweet Lotus Blossom d’Arthur Johnston, Lord, Help The Poor and Needy de Jessie Mae Hemphill et El Paso Rock de Long John Hunter, complètent cet album de dix titres tous de couleur différente mais d’une grande cohérence. Il n’y a aucun aucun moment faible dans cette album, chaque plage raconte une histoire et nous plonge dans un univers différent.

Par Marcel Bénédit, dans ABS Magazine.

Lire la chronique complète sur ABS Mag.

« Une artiste irrésistible »
selon Zicazic.com

Elle avait su aiguiser notre désir d’en connaitre plus avec un EP proposé au printemps dernier, la revoilà à l’automne avec un album bien complet dans lequel Tia Gouttebel dévoile enfin en intégralité le voyage de «Lil’ Bird», une femme non voyante mais à la clairvoyance impressionnante doublée d’une épicurienne née qui, entre érotisme et gastronomie, va nous faire découvrir des choses d’une rare richesse.

Accompagnée de Manu Borghi aux claviers, Laurent Cokelaere à la basse, Francis Arnaud à la batterie, Marc Glomeau aux percussions et Ibou Sow à la flute peul, la chanteuse et guitariste va ainsi en passer par un répertoire éminemment personnel dont elle a composé une grande partie des morceaux en compagnie de Marc Glomeau, ne renonçant toutefois pas à demander aussi la collaboration de Don Cavalli pour deux d’entre eux ni même à emprunter quelques œuvres à Jessie Mae Hemphill, à Arthur Johnston ou encore à Long John Hunter pour compléter l’histoire.

Concept album par essence plus que par besoin, «Lil’ Bird» se promène en toute liberté sur les routes du Mississippi, une terre de blues que Tia connaît sur le bout des doigts pour l’avoir longuement arpentée, et nous invite à faire des rencontres, des découvertes, au gré de titres qui font danser, s’émouvoir ou simplement réfléchir.

D’un «Mississippi Scream» qui pose les bases du périple jusqu’à «El Paso Rock» qui le referme sur des accents quelque peu tribaux, le voyageur ne résistera pas à des étapes majeures comme «Dancin’ With The Devil», «Cracker Jack», «Serial Cooker» ou encore «Sweet Lotus Blossom» qui nous présentent différents styles de blues au travers d’autant de sensibilités qui se meuvent à l’infini autour d’un même noyau dur créé à partir d’événements forts comme la traite des êtres humains et leur asservissement.

Il fallait au moins toute la sensibilité de Tia pour parvenir à faire un tel ouvrage et il n’aura pas fallu moins de sept ans depuis son précédent album et quelques événements majeurs dans sa vie pour qu’elle en arrive à un tel niveau d’aboutissement. Une artiste irrésistible qui a su allier charme, générosité et talent!

Par Fred Delforge dans Le Zicazine.

Lire la chronique complète sur Zicazic.com

 

Tia au 15e anniversaire
d’Eden District Blues

Tia se produira lors de la soirée spéciale 15e anniversaire de l’Eden District Blues. Ce sera le samedi 7 octobre à la salle des fêtes de l’Eden, à Oraison, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Mathis Haug se produira en première partie.

Lil’ Bird: « un régal! »

Tia votre disque est une REUSSITE. Vous n’êtes pas une pâle copie d’artistes africains-américains comme trop souvent entendus dans nos contrées européennes. Vos compositions sont excellentes; vos reprises bien choisies et interprétées avec originalité. Quelle bonne idée de demander au « rare » Don Cavalli des chansons. Votre jeu de guitare est efficace, sans esbroufe et nullement dicté par un désir narcissique de briller. UN REGAL! Amitiés.

– Gilbert Guyonnet, Radio Clapas.

 »Lil’ Bird » présenté sur Radio Cardiff

Des extraits de  »Lil Bird », le nouvel album de Tia seront diffusés le mercredi 20 septembre à 23h, dans l’émission Soul of the Blues With Jeremy Rees, sur Radio Cardiff. 

 »Lil’ Bird » quatre étoiles pour Paris Move

Jeune blues-guitar-woman de Clermont-Ferrand, Tia Gouttebel s’avère bien plus impavide que son tempérament effacé ne le laisse imaginer de prime abord. Après avoir drivé de main de maîtresse-femme son propre combo, les Patient Wolves (deux albums au compteur), elle a opéré un virage world-fusion, avec le projet Hypnotic Wheels, avant de revenir aux affaires sous son seul nom.

Passionnée par l’idiome blues au-delà des simples clichés qui peuvent éblouir certains de ses homologues européens, Tia effectue de fréquents séjours sur ses terres originelles. Le Louisiana beat qui scande le Mississippi Scream d’ouverture est ainsi cousin de celui du Yellow Moon des Neville Brothers, tandis que Lil’ Bird arbore un shuffle groove qui émoustillera tout fan de J.J. Cale, et que Dancin’ With The Devil se meut sur un beat amérindien.

Le rockin’ bluesman français Don Cavalli co-signe deux titres, tandis que Tia rend hommage à son héroïne Jesse Mae Hemphill dans un arrangement tout personnel (avec flûte peul sur rythme malien), ainsi qu’au regretté Long John Hunter, dont elle reprend ici le ravageur instrumental El Paso Rock. Cracker Jack et No Friend, No Love témoignent par ailleurs de l’intérêt croissant de notre blues-woman pour le funk, et Serial Cooker pour la Southern soul de Memphis. L’imparable cover du chaloupé Sweet Lotus Blossom confirme l’assurance vocale que Tia a désormais acquise.

Poursuivant sa quête créative, elle nous invite cette fois encore à un captivant voyage au cœur de son univers personnel. Banco!

Par Patrick Dallongeville dans Paris Move.  

« Un très bel album
qui ne manquera pas de séduire »

7 ans. C’est long. Mais le temps passe vite… 7 ans que Tia Gouttebel n’avait pas sorti d’album. La blues woman puydômoise multipliait les expériences musicales, au gré des rencontres, des voyages, des concerts. Avec ce troisième album, septembre 2017 marque donc un nouveau moment fort dans la carrière de celle qui remporta le prestigieux prix «Révélation» au festival Cognac Blues Passions en 2012.

Enregistré à l’automne dernier en région parisienne, l’opus rassemble une dizaine de titres, une majorité de compositions réalisées à quatre mains avec le percussionniste Marc Glomeau, auxquelles s’ajoutent deux chansons écrites pour elle par Don Cavalli.

«Il s’agit d’un album assez épuré, qui respire le blues. Je me suis servie de toutes mes expériences. On y retrouve à la fois du blues mystique, roots ou de La Nouvelle-Orléans. J’ai aussi beaucoup travaillé sur les textes car pour moi, ils sont aussi importants que la musique», défend l’artiste.

«Lil’Bird» –le nom de l’album– est un hommage à une plasticienne américaine qui a perdu la vue à la suite d’une maladie. Entourée d’un solide quatuor instrumentiste, auquel est venu s’adjoindre le flûtiste peul Ibou Sow, Tia livre un très bel album qui ne manquera pas de séduire les puristes et le public.

Les 19 et 20 septembre, elle sera en résidence à la Coopérative de Mai, à Clermont (une restitution est prévue le mercredi), avant de partir certainement sur les routes pour défendre l’album sur scène.

Pour Tia, 2017 restera donc dans les annales. Car au printemps, en compagnie du trio Hyptonic Wheels, dont elle fait partie avec Marc Glomeau et Gilles Chabenat, la blues woman s’est une nouvelle fois rendue aux Etats-Unis, avec le soutien de Chantilly Negra, afin de mener à bien un nouveau travail: le «Muddy Gurdy Project».

Son objet? «L’idée était d’amener la vielle là-bas et d’enregistrer un disque avec plusieurs artistes, tous issus de familles de grands musiciens emblématiques du North Mississipi Hill Country Blues», précise Tia qui était accompagnée également sur place par un ingénieur du son, Pierre Bianchi, et le réalisateur de Biscuit Productions, Yannick Demaison.

Si un petit document vidéo devrait graver ce voyage d’un mois, le projet est également financé à travers une campagne de financement participatif toujours en cours sur le site: www.gofundme.com/muddygurdy. N’hésitez pas à soutenir cette aventure originale d’autant plus que les plus généreux d’entre vous se verront offrir quelques contreparties à l’image de petits objets d’art du Mississipi. Sympa, non?

Le nouvel album enregistré là-bas devrait sortir, lui, en 2018.

Par Jean-Paul Boithias, dans Info Magazine.

Lire l’article complet sur Info Magazine.  

 

Découvrez  »Lil’ Bird »,
le nouvel album de Tia

COMMUNIQUE DE PRESSE — Tia est certainement la guitariste chanteuse française de blues dont la ligne artistique est la plus marquée. Lauréate du prix Blues Passions 2012, guitariste au son unique, elle se plaît à réinvestir le blues de manière de plus en plus personnelle, remontant d’autres courants, de la musique afro-américaine jusqu’à la « mère Afrique ». Son récent séjour dans le nord du Mississippi aux côtés de Cedric Burnside, Cameron Kimbrough et Sharde Thomas, pour l’un des projets musicaux les plus innovants du moment, confirme un parcours hors norme.

Ce nouvel album, sous son nom, en est une parfaite illustration, dans l’originalité des compositions personnelles, l’écriture des textes mais aussi dans l’authenticité de son jeu de guitare.

Ecrit à quatre mains avec son compagnon, le percussionniste Marc Glomeau,  »Lil’ Bird » est un album dans lequel défilent les paysages fantomatiques du Mississippi, qui nous plonge dans la noirceur des bayous pour nous perdre dans la foule bigarrée d’un Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans. La magie opère jusqu’au choix des participations exceptionnelles. Ainsi, le talentueux Don Cavalli, qui lui a écrit deux magnifiques titres, ou le flûtiste sénégalais Ibou Sow, dont la flûte peul illumine la relecture d’un titre de Jessie Mae Hemphill.

Tia marque son retour sur scène avec ce magnifique album, accompagnée d’un trio d’excellents musiciens dont l’approche musicale ouvre à d’autres horizons: Manu Boghi (claviers), Xavier Nikqi (contrebasse), Marc Glomeau (wax drum, choeurs).

Venez la retrouver sur scène à partir de janvier 2018.