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Interview sur La RoxetteList

Tia a été interviewée sur La RoxetteList avant le concert d’Hypnotic Wheels au Chato’Do à Blois le 3 juin.

Tia parle de ce « trio improbable » dont elle fait partie, avec le percussioniste Marc Glomeau et le vielliste Gilles Chabenat. Elle revient sur leur premier album, Hypnotic Wheels, leur séjour aux Etats-Unis où ils viennent d’enregistrer leur second album, The Muddy Gurdy Project, avec plusieurs guests: le batteur et guitariste Cedric Burnside, la joueuse de fifre et chanteuse Sharde Thomas, le guitariste et batteur Cameron Kimbrough, le guitariste et chanteur Pat Thomas.

« L’idée, c’était de faire rencontrer deux cultures rurales », explique-t-elle, en donnant quelques détails sur le North Mississippi Hill Country blues. « Humainement parlant, c’était très fort. »

L’on entend aussi des titres dans lesquels joue Tia:

Tia a également partagé sa playlist:

  • Standing In My Doorway Crying de Jessie Mae Hemphill, guitariste du North Mississippi Hill Country, « quelqu’un d’important et de fort pour moi », dit Tia.
  • Mumblin’ Guitar de Bo Diddley, « un des pères du rock’n roll », qui a « su traverser les époques », avec « des couleurs musicales différentes ».
  • I Walk On Guilded Splinters de Dr. John, « c’est singulier, on le reconnaît tout de suite », « il m’a beaucoup inspirée ».
  • Everybody Knows (The River Song) d’O.V. Wright, « un très grand chanteur ».

Ecouter l’émission (à partir de 54:10):

« Tia devrait vraiment
casser la baraque »

Deux ans après avoir brisé les carcans avec son projet “Hypnotic Wheels”, Tia Gouttebel nous adresse une carte postale. Ces quatre titres préfigurent son prochain LP, prévu pour octobre 2017. Toujours associée au multi-instrumentiste Marc Glomeau, mais également entourée d’un véritable band, elle annonce une sorte de synthèse avec ce qui fit le succès de ses Patient Wolves originels.

L’imparable cover du mambo “Sweet Lotus Blossom” confirme l’assurance vocale que Laetitia a désormais acquise, tandis que “Lil’ Bird” arbore un shuffle groove qui titillera tout fan de J.J. Cale. “Cracker Jack” témoigne par ailleurs de l’intérêt croissant de notre blueswoman pour le funk. Bref, si ce que ce teaser dévoile de l’album à venir venait à se confirmer, Tia devrait vraiment casser la baraque à l’automne prochain. Just can’t wait!

Par Patrick Dallongeville, qui donne quatre étoiles à l’EP de Tia, dans Paris Move

 

« Une certaine impatience »

Elle nous promet d’ores et déjà un nouvel album pour l’automne prochain mais ne résiste pas à nous offrir un EP pour nous aider à patienter jusque-là, un quatre titres sur lequel cette ancienne lauréate du Prix Cognac Blues Passions nous propose une approche de sa conception très ouverte du blues, une musique qu’elle n’imagine pas sans un minimum de métissage.

Chanteuse au spectre très étendu, guitariste au talent jamais remis en question, Tia Gouttebel s’est toujours efforcée de proposer des enregistrements marqués du sceau de l’originalité et c’est une fois encore entourée par quelques musiciens réputés comme Manu Borghi aux claviers, Laurent Cokelaere à la basse, Francis Arnaud à la batterie et Marc Glomeau aux percussions qu’elle nous propose un voyage du côté des rives du Mississippi où elle a ses habitudes mais aussi plus loin à l’intérieur des terres avec des sons qui se promènent des bayous jusqu’au piedmont.

En quatre titres qui sont à la fois différents et complémentaires, Tia nous offre une œuvre éponyme qui met l’accent sur la complicité des divers instruments réunis dans une seule et même direction, celle des morceaux et de leur rendu d’ensemble. Des guitares qui ne se font pas prier pour s’envoler vers les plus hautes sphères, des harmonies vocales toujours très bien senties et des arrangements pointilleux, plus on se promène au gré des Mississippi Scream, Cracker Jack, Sweet Lotus Blossom et autres Lil’ Bird, plus on entrevoit des images et des sons qui font penser à des endroits comme Leland, Clarksdale, New Orleans, Oxford, Helena ou encore Jackson…

En fermant les yeux, on s’y sent pratiquement, ce qui crée quand même une certaine impatience en attendant une suite que l’on espère aussi réussie!

Par Fred Delforge. Retrouvez la chronique sur Zicazic, le zicazine.  

Tia invitée à Cognac pour présenter Blues Passions 2017

Roland Tchakounté, Tia et Aymeric Maïni. Ces trois artistes couvés par Blues Passions ont eu la charge de donner le ton de la présentation de la 24e édition, hier soir au Castel. Les deux premiers ont reçu le prix Cognac Passions en 2007 et 2012, le troisième était programmé en 2014 et reviendra cet été. Ils ont croisé leurs guitares, le temps de cet avant-goût offert aux fidèles et aux partenaires.

C’est une des pattes de l’événement cognaçais que de soigner les assemblages et de mettre en appétit avec de l’inédit. […] Le festival entend bien séduire avec quelques exclusivités. Il a laissé à quelques «amis» du Blues le soin d’en faire l’article.

Par Philippe Ménard, dans « Cognac: le 24e Blues Passions soigne ses exclusivités » paru dans Sud Ouest, après la conférence de presse organisée par Cognac Blues Passions pour annoncer son programme 2017.

Lire l’article complet dans Sud Ouest

Le « Portrait de la semaine »
sur Tia

Son truc à elle, c’est le blues. Ne lui demandez pas pourquoi. C’est comme ça. La musique ne s’explique pas, elle se vit. Tia vient d’ailleurs tout juste de rentrer des Etat-Unis. Un nouveau séjour de deux semaines.

Dans son « Portrait de la semaine », Jean-Paul Boithias revient sur le dernier séjour aux Etats-Unis de Tia, son parcours, et son projet d’album, le troisième, dont la sortie est prévue à l’automne 2017.

Lire l’article complet dans Info Magazine.

 

 

Tia dans le magazine
Big City Rhythm & Blues

Le magazine américain Big City Rhythm & Blues consacre son numéro d’automne aux femmes dans le blues. Tia fait partie des femmes qui figurent dans Screamin’ the blues, collection de photos de Françoise Digel, actuellement à l’affiche du Delta Cultural Center à Helena, Arkansas.

La collection avait déjà été exposée au Blues Hall of Fame, à Memphis, de mai à octobre, où une autre photo représentant la main de Tia avait été présentée dans la collection Off the Record, aux côtés des mains de T-Model Ford, Mickey Rogers et Jimbo Mathus.

© Francoise Digel

La photo présentant Tia a été prise lors d’un concert privé à Memphis en mai cette année.

Tia interviewée sur France 3

Pourquoi le blues? « C’est une musique qui parle à beaucoup de gens parce qu’elle est très simple dans sa manière d’être construite, mais extrêmement riche de tous les sentiments, très humains. »

Tia & The Patient Wolves a passé deux jours en résidence à La Coopérative de Mai, à Clermont-Ferrand, pour préparer son concert à Cognac Blues Passions le samedi 6 juillet 2013 en première partie de Ben Harper et de Charlie Musselwhite sur la scène sur laquelle elle à vu Ray Charles, BB King…

Reportage sur France 3.

  • Tia Gouttebel: chant, guitare
  • Philippe Monange: claviers, percussions
  • Jean-Marc Despeignes: basse
  • Marc Glomeau: percussions, choeurs
  • Alain Baudry: batterie, choeurs
  • Didier Lamaze et Nico Blanc: son.

« Une idée certaine du blues »

C’est fait. Le festival Cognac Blues Passions ne pourra plus le dire. Quoi? Qu’une femme n’avait jamais décroché le prestigieux prix « Révélation ». Tia, l’an dernier, a bluffé tout le monde. Résultat: la Clermontoise, installée à Lille depuis cinq ans, jouera le 6 juillet prochain, sur la grande scène, en première partie de… Ben Harper. Et c’est « génial! » Un « don du ciel », lâche-t-elle dans un immense sourire.

Julien Dodon, pour La Montagne, a assisté à la résidence de deux jours à La Coopérative de Mai, à Clermont-Ferrand, lors de laquelle Tia & The Patient Wolves ont préparé leur concert pour le festival Cognac Blues Passions, suite au Prix Blues Passions, remporté l’an dernier.

« Artiste incontournable de la scène blues française »

Photo David Baerst

Deux jours après cet entretien, Tia s’est vu remettre, à juste titre, le Prix Cognac Blues Passions 2012. Une distinction qui lui donnera l’opportunité de se produire, en première partie d’une star internationale, devant 6000 spectateurs lors de l’édition 2013 du festival. Une récompense largement méritée et qui, je l’espère, permettra à la chanteuse-guitariste de trouver enfin la place qui lui est due, parmi les artistes incontournables de la scène blues française.

C’est ce que précise David Baerst avant la retranscription de son interview pour Route 66 – La voix du blues de Tia, le 5 juillet 2012 à Cognac, lors de Blues Passions. Une interview lors de laquelle il revient sur l’histoire musicale de Tia, ses premières tournées, ses deux premiers albums, son histoire particulière avec le festival Cognac Blues Passions, où elle jouera sur la grande scène, la Blues Paradise, l’an prochain, en 2013.

Lire l’interview dans son intégralité sur Route 66

« Diversité et maturité artistique »

Elle est une des rares chanteuses et guitaristes françaises à avoir véritablement réussi à affirmer son propre style et ce n’est pas vraiment un hasard si elle a été remarquée puis prise sous l’aile protectrice de Larry Garner qui l’invitera à plusieurs reprises sur ses concerts européens entre 1999 et 2001. […]

Concrétisée en 2008 avec un premier album, l’histoire de Tia & The Patient Wolves adopte aujourd’hui une toute autre dimension puisque c’est en laissant entrer la soul et le doo wop dans son blues mais aussi en élargissant son groupe bien plus loin que le trio originel que Tia mais aussi ses hommes, Cedric Le Goff à l’orgue Hammond, Miguel Hamoum et Yann Renoul à la basse, Denis Agenet à la batterie, Thomas Troussier à l’harmonica et Freddy Pohardy Riteau aux saxophones, reprennent la route avec un second effort, « Travellin’ With My Guitar ».

Des compositions pleines d’idées et des relectures revues et corrigées pour se laisser teinter des envies artistiques de la Lilloise, il y a dans cette nouvelle galette de Tia & The Patient Wolves matière à se réjouir, d’autant que le band a fait l’effort de ne pas se livrer à des reprises trop téléphonées pour s’en aller certes vers Etta James, Willie Dixon et autres James Brown mais de façon suffisamment originale pour que ses propres morceaux collent à l’esthétique générale de l’album.

La voix s’affiche ferme et décidée mais sait aussi à l’occasion se faire plus hésitante pour offrir une autre couleur aux morceaux, la guitare tient pour sa part son rôle avec beaucoup d’intelligence et c’est en s’appuyant sur une rythmique bien en place et sur des arrangements soignés que tout le monde s’est passé le mot pour donner le meilleur de lui-même avant que Marc Tee en personne ne se fende d’un mixage qui replace chaque instrument à sa plus juste place.

Interpellé par le groove et le feeling qui s’échappent naturellement de la rondelle, l’auditeur se laissera peu à peu convaincre par des titres comme Volcano Girl, I Came On The Moon, Something You Got et autres Living Together qui démontrent à quel point Tia & The Patient Wolves sont aujourd’hui capables de faire preuve de diversité et de maturité artistique mais aussi et surtout d’un total aboutissement musical. Le live n’en sera que meilleur!

Par Fred Delforge. Lire la critique complète sur Zicazic